lundi 22 novembre 2010

Les peintres de Venise

Vittore Carpaccio, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum

Enrico Maria Dal Pozzolo nous propose une somptueuse “exposition virtuelle” réunissant une vaste sélection d’oeuvres qui ne pourront jamais être réunies ailleurs. Qu’elles soient signées par les maîtres vénitiens incontestés, par des peintres “mineurs” qui ont laissé des oeuvres parfois plus sincères et plus touchantes que celles de nombreux artistes, qu’elles nous viennent de ceux qui sont venus, parfois de loin, trouver dans la lagune sources d’inspiration, occasions de formation et d’échanges, voire refuge, qu’elles soient connues ou moins connues, ces oeuvres se rattachent peu ou prou à ce qu’on a appelé l’école vénitienne (XIVe-XVIIIe siècle). Nous est donc offerte, selon une très large perspective, une vue générale qui embrasse cinq siècles et s’attache à mettre en évidence les rapports, les divergences et les évolutions que dessine cet ensemble. Le texte, richement annoté, se clôt par une bibliographie exhaustive et un index des noms et des oeuvres.

Professeur d’histoire de l’art moderne, Enrico Maria Dal Pozzolo enseigne la muséologie et l’histoire de l’art vénitien à l’université de Vérone. Considéré comme l’un des plus grands spécialistes de la peinture vénitienne entre le XVème et le VXIIIème siècle.

Feuilletez le livre ici

Les peintres de Venise
Enrico Maria Dal Pozzolo
Date de parution : 13/10/2010
Editeur : Actes Sud
Nombre de pages : 383
Numéro ISBN : 978-2-7427-9245-0

lundi 15 novembre 2010

Auteurs marquants



Mes semaines sont très chargées et je n’ai que peu de temps à disposition pour mes blogs. De plus, mon prochain voyage à Venise approche à grand pas et il y a encore tellement à faire…

C’est avec un peu de retard (mais avec beaucoup de plaisir) que je reprends le témoin que m’ont transmis AnnaLivia de Mes carnets vénitiens et Martine de Per l’amore di Venessia.

Il s’agissait pour moi de citer quinze auteurs, qui m’ont ont influencé et que je garde dans mon cœur. Lister en moins de 15 minutes les 15 premiers qui me viennent en mémoire, ce fut chose facile. Le plus dur étant de s’arrêter à 15… il y en a tellement !

Voici donc le nom des 15 premiers noms qui me sont venus à l’esprit :

Terry Pratchett... incontestablement mon préféré
JRR Tolkien
Isaac Asimov
Douglas Adams
AE van Vogt
Clifford D Simak
HG Wells
Jules Vernes
Paul d’Ivoi
Alphonse Daudet
Victor Hugo
Alexandre Dumas
Donna Leon
Agatha Christie
Frédéric Dard

A mon tour de transmettre le témoin à des blogueuses et blogueurs qui relèveront le défi j’espère.


vendredi 5 novembre 2010

Chambre avec vue... bis

© Photo Catherine Hedouin

Je ne suis pas le seul a avoir découvert cette fenêtre qui donne sur le Rio del Piombo, dans le quartier de Castello. Catherine Hedouin la connaît bien également. Voici quelques photos qu’elle a prises de ce même lieu.

© Photo Catherine Hedouin

Pour répondre à Danielle de VenetiaMicio, ces photos ont été prises de l’extrémité de la Calle del Fruttarol, à quelque pas du superbe appartement qu’occupe mon cousin (Son altana donne sur le Rio). Pour ce qui est de la vue que l’on a depuis cette fenêtre, faute d’y avoir accès, je me suis rabattu sur la carte de Venice Connected et récupéré l’image que voici.



jeudi 4 novembre 2010

Chambre avec vue


Comme il doit être agréable de s’asseoir là en compagnie d’un bon livre ou simplement pour ne rien faire et profiter de la sérénité du lieu…

vendredi 29 octobre 2010

Ponte della Libertà



Le Pont de la Liberté, ou Ponte della Libertà en italien, relie la ville de Venise à la terre ferme et est long de 3’850 m.

Il a été construit sur un projet de l'ingénieur Eugenio Miozzi datant de 1931 et fut inauguré par Benito Mussolini en 1933 sous le nom de Ponte Littorio. Il constitue l'unique voie d'accès au chef-lieu de la Vénétie pour le trafic automobile. Il longe sur toute sa longueur le pont ferroviaire, construit sous l’occupation autrichienne et inauguré en 1846


À la fin de la deuxième guerre mondiale, il fut rebaptisé Pont de la Liberté en honneur de la libération contre les nazis et les fascistes.


Le premier nom du pont m’a interpellé et j’ai cherché à comprendre la signification du mot « Littorio » et quel lien il pouvait bien avoir avec le fascisme mussolinien.
 
Voici le résultat de mes recherches :

Dans la Rome Antique, les licteurs (en italien « littori ») constituent l'escorte des magistrats qui possèdent l'imperium, c'est-à-dire le pouvoir de contraindre et de punir. Les licteurs sont chargés de protéger et d'exécuter les décisions coercitives des magistrats. Leur attribut principal, le faisceau de verges entourant une hache (en italien « fascio littorio »), est leur instrument de contrainte : soit pour une punition corporelle, les verges, soit pour une mise à mort par décapitation : la hache.

Le faisceau romain a été repris comme emblème à certaines époques par divers mouvements ou régimes politiques.

  • La Révolution française a utilisé des références à la République romaine antique dans son imagerie. Durant la première République, surmonté du bonnet rouge, il est un hommage à la République romaine et signifie que le pouvoir appartient au peuple, et il symbolise l’union des 83 départements. En 1848, puis après 1870, il figure sur le sceau de la République française, tenu par la Liberté. On trouve toujours les faisceaux de licteurs dans les armoiries de la République française. Le président Valéry Giscard d'Estaing les a fait figurer également sur son drapeau présidentiel.

  • L'écu du Canton de Suisse de Saint-Gall représente lui aussi ce faisceau, sous une forme héraldique plus conventionnelle, et de façon officielle.

  • En Italie, le fascisme en tire son nom et reprend le symbole.
 
Décidément, je me trouve souvent confronté avec le fascisme et Venise ces derniers temps. Cela a commencé avec le post de Danielle sur son blog Album vénitien et cela continue aujourd’hui avec l’histoire du pont de la Liberté.

jeudi 28 octobre 2010

Voilà Venise


AnnaLivia sur son blog Mes carnets vénitiens et Alain Hamon sur Destination Venise en ont parlé… je l’ai commandé et je l’ai reçu !

Dans ma boîte aux lettres, « Voilà Venise » la version française de « Venezia come ». Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais c’est avec ravissement que je l’ai feuilleté. Les illustrations sont très belles et sont à elles seules très parlantes. A coup sur un livre pour tous les amateurs de Venise, les petits comme les grands.





mercredi 27 octobre 2010

lundi 25 octobre 2010

Dans Castello


La Calle San Domenico s'en vient mourir dans le Rio San Giuseppe. A moins d'avoir une barque, il vous faudra rebrousser chemin pour chercher un autre passage...

vendredi 22 octobre 2010

Marché flottant


Petit marché flottant le long de la Fondamenta Sant'Anna dans Castello.

mercredi 20 octobre 2010

Rêve éveillé !


Malgré un état de décrépitude avancé, je me prends à rêver devant cette maison. Porta d’acqua e altana, que vouloir de plus quand on aspire à vivre à Venise ?

Pour la remettre en état, un peu d'huile de coude et de la bonne volonté... on devrait y arriver ! Mais comment faire sans le nerf de la guerre ?

C’est dans de telles occasions que je me dis, comme Ivan Rebroff avant moi : « Ah, si j’étais riche ! ».