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vendredi 24 mai 2013
La vera da pozzo du palazzo Malipiero
Vers 1590, la famille Malipiero devient locataire des Cappello et Caterino Malipiero, vers 1610, obtint la propriété de l'édifice entier suite au mariage avec Elisabetta Cappello.
Dans le jardin du Palazzo Malipiero on trouve une vera da pozzo qui témoigne de l'union des deux familles. Sur l'une des faces on trouve les armoiries des Malipiero. Sur deux autres faces sont représentés les portraits d'Elisabetta Cappello et de Caterino Malipiero.
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jeudi 16 mai 2013
Le palazzo Nani Bernardo
Lors de notre visite du jardin du palazzo Nani Bernardo, nous avons eu l'occasion de visiter le piano nobile du palais. Ces lieux peuvent être loués pour y organiser toutes sortes d'événements. Dans le palais, un certain nombre d'appartements sont également disponibles pour ceux qui désirent vivre des vacances inoubliables. Pour plus d'informations rendez-vous sur le site du palais .
| Vue sur le jardin |
Au plafond de chaque pièce, de magnifiques lustres en verre de Murano.
Au rez-de-chaussée, le palais ouvre sur divers lieux.
| La porte donnant accès sur la Calle |
| L'accès au jardin |
| Le "garage" avec accès au Grand Canal |
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mardi 7 mai 2013
Wagner à Venise
« In questo palagio / l'ultimo spiro di Riccardo Wagner / odono le anime perpetuarsi come la marea / che lambe i marmi »
Le musée Wagner a été inauguré dans le palais en février 1995. Il abrite la collection Josef Lienhart : documents rares, partitions musicales, lettres autographes, peintures, documents et autres trésors familiaux. Tout cela constitue la plus riche collection privée consacrée à Wagner hors de Bayreuth. Le musée est ouvert au public le samedi matin sur rendez-vous.
L'Associazione Richard Wagner di Venezia dirige le musée et le Centro Europeo di Studi e Richerche Richard Wagner (C.E.S.R.R.W.). Elle organise aussi des expositions, des conférences et des concerts, et publie des articles pour faire connaître la vie et les œuvres de Wagner.
Wagner et sa famille en 1881. De gauche à droite, en haut : Blandine von Bülow, Heinrich von Stein (précepteur de Siegfried), Cosima Wagner, Richard Wagner, Paul von Joukowsky (ami de la famille). En bas : Isolde, Daniela von Bülow, Eva, Siegfried
lundi 11 mars 2013
Connaissez-vous le Belem ?
Le Belem est un navire qui a vécu pas moins de cinq vies, changé trois fois de nationalité pour finir par retrouver le tricolore de ses origine. Entre 1951 et 1979 il passa une période de son histoire à Venise, ville qu'il pourrait retrouver en 2014
Sur les traces de son passé, le trois-mâts français devrait revenir à Venise en 2014, 35 ans après son départ de la Cité des Doges. Le maire de la ville, Giorgio Orsini, s’est montré très enthousiaste à l’idée d’accueillir le grand voilier lors d’une rencontre le mois dernier avec le président de la fondation Belem. Il faut dire que le navire et Venise partagent une véritable histoire. Le Belem, construit à Nantes en 1896, fut en effet italien entre 1951 et 1979. Le comte Vittorio Cini l’avait racheté pour sa fondation dédiée aux orphelins de marins et pêcheurs (les marinaretti) installée sur l'île San Giorgio Maggiore, en face de la place Saint Marc. Rebaptisé Giorgio Cini et gréé en trois-mâts goélette, le voilier servait de navire école et a sillonné la Méditerranée pendant de nombreuses années, avant d'être jugé trop vieux et trop vétuste pour cette mission.
Retrouvé par un Français en 1979
Lors d’un séjour à Venise, un Français passionné de vieux gréements, le docteur Luc Gosse, visita le bateau amarré à San Giorgio Maggiore. C’est en parcourant le Giorgio Cini qu’il découvre sur le fronton de la dunette une petite peinture du trois-mâts surmontée du mot : "Belem". Grâce à l'appui de la Caisse d'Epargne, le voilier sera racheté en 1979 et rapatrié en France pour être restauré. Pour le gérer, le groupe bancaire a créé, en 1986, la Fondation Belem, qui propose depuis des stages de découverte à bord du navire, le long des côtes européennes.
Rembarquer les anciens marinaretti
Une fondation qui, aujourd’hui, aimerait faire retrouver Venise au Belem et, à cette occasion, organiser un grand évènement : "Nous avons imaginé le faire revenir au cœur de la Sérénissime, l'amarrer au pied du musée naval, organiser – pourquoi pas ! - une parade de gondoliers à la rame pour son entrée dans l'Arsenal, étoffer et réécrire, grâce aux archives, l'histoire de la période italienne du Belem et enfin programmer des stages de navigation au départ et à destination de Venise pour les anciens marinaretti rêvant d'embarquer à nouveau".
En attendant que ce projet voie le jour, le trois-mâts se refait actuellement une beauté à Saint-Nazaire, avant de reprendre la mer mi-mars, pour débuter sa saison de navigation.
Pour tout savoir sur l'histoire du Belem
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lundi 25 février 2013
L'EPFL va numériser les archives de Venise
Article de l'agence télégraphique suisse publié sur le site du journal 20 minutes
L'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne et l'Université Cà Foscari de Venise ont paraphé samedi dans la Cité des Doges la création d'un centre de recherches commun sur les "humanités digitales".
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| Patrick Aebischer a présenté samedi le programme commun de l'EPFL et de l'Université CA'Foscari de Venise (photo: EPFL) |
Baptisé «Joint Research Center for Digital Humanities and Future Cities in Venice», ce projet est hébergé dans le Telecom Italia Future Centre et bénéficiera des compétences et infrastructures de l'opérateur, ont indiqué les responsables devant la presse. Il se situe à l'interface de l'informatique et des sciences humaines.
L'accord a été signé par le recteur de l'Université Cà Foscari Carlo Carraro et le président de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) Patrick Aebischer. Celui-ci a estimé que les technologies actuelles sont à même de transformer la collaboration entre disciplines humaines et scientifiques.
Parmi les premiers projets qui seront développés figurent la digitalisation des archives, le développement de nouvelles modalités d'usage des contenus artistiques et culturels, la gouvernance des systèmes urbains, ou encore les «smart cities» du point de vue des biens artistiques et culturels.
L'EPFL dispose depuis l'été dernier en première Suisse d'un Laboratoire d'humanités digitales sous la direction du Pr Frédéric Kaplan. Il a pour mission d'appliquer le savoir-faire des sciences de l'information aux questions de sciences humaines et sociales. En 2013 et en 2014, d'autres chaires du même type devraient suivre à Berne et Lausanne.
Sur le même sujet voir également l'excellent article de Olivier Dessibourg sur le site du journal Le Temps
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histoire,
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lundi 18 février 2013
Connaissez-vous l'histoire du Spritz ?
Il y a celui qui lui donnent son nom officiel Spritz, celui qui utilise la version abrégée Spriz, celui qui le surnomme Spriss et celui qui le baptise amoureusement Sprissetto. Cette dernière version s'est entendue des myriades de fois dans les calli de Venise, dans la phrase généralement adressée à un ami : "N'demo bevar un sprissetto! Che tanto le parole da to mujer te le ciapi lo steso…" (Que l'on peut traduire par: "Allons boire un petit Spritz ! Tu te fera de toute façon admonester par ton épouse en réintégrant le domicile conjugal...").
Pour certains c'est un moment de détente après une journée de labeur. D'autres le considèrent comme un rituel (ceux qui ont une carrière d'étudiant universitaire savent bien ce que je veux dire). Il y a celui qui le voit comme un agréable moment de communion avec des amis et celui qui ne saurait en aucun cas y renoncer...
En somme, nous parlons de quelque chose faisant partie intégrante de la culture de la Vénétie. Mais connaissez-vous la vraie histoire du Spritz ? Pour retrouver ses probables origines il faut faire un saut en arrière dans le temps, jusque vers 1800, sous la domination de la Vénétie par les autrichiens. Les soldats, mais également les divers commerçants, les diplomates et les travailleurs de l'empire habsbourgeois, prirent rapidement l'habitude de fréquenter les petits bistrots disséminés dans les villages du Triveneto. Ils eurent par contre un léger problème. Eux qui étaient habitués aux vins de provenance autrichienne, légers et avec un faible degré d'alcool, ils se trouvèrent confrontés à la grande variété de vins plus riches et complexes de la Vénétie. De là l'habitude de demander aux aubergistes locaux de "gicler" (spritzen en allemand) un peu d'eau dans leurs verres de vin pour en réduire le taux d'alcool et les rendre plus légers. Le Spritz original était en fait rigoureusement composé de vin blanc ou rouge dilué avec de l'eau fraîche. D'ailleurs, du temps de nos grands-pères, on commandait un Spritz quand on voulait du vin avec de l'eau et un Spritz macchiato quand il fallait lui ajouter un peu de bitter.
Une première évolution du Spritz arriva début 1900, quand commencèrent à se répandre les siphons pour l'eau de seltz. Par définition, le seltz est une eau très gazéifiée qui accompagne parfaitement bien des cocktails. A la différence de l'eau gazeuse, où les bulles sont ajoutés lors de la mise en bouteille, l'anhydride carbonique est ajouté à l'eau de seltz au moment où elle est servie, au moyen d'une petite bouteille de gaz connectée au siphon. Grâce à l'eau de seltz, originaire de la localité allemande de Selters, il était possible de rendre gazeux même un Spritz à base de vins non mousseux. Cette évolution ouvrit le Spritz à une nouvelle catégorie de clientèle, comme les femmes de la haute société autrichienne, qui pouvaient dorénavant se permettre une boisson légère du point de vue alcool mais avec une touche de glamour dans sa préparation. C'est peut être ce qui fut à l'origine de l'évolution qui a fait du Spritz ce que nous connaissons aujourd'hui, une boisson existant sous un grand nombre de variétés, toutes semblables mais aucune pareille, liées étroitement au territoire et à ses ingrédients.
En effet, chaque région ou territoire a son propre Spritz: A Trieste e Udine on le sert encore liscio (sans adjonction de Bitter ou autre), en Vénétie il est exclusivement à base de Prosecco mélangé avec du Bitter Campari ou de l'Aperol, a Venise on le trouve également accompagné de Select, à Padoue on l'accompagne parfois avec du Cynar, dans le Trentin on le sert avec du Ferrari et dans le Haut Adige on le sert liscio selon la tradition autrichienne mais il prend le nom de Veneziano quand on y ajoute du Bitter ou autre chose.
En effet, chaque région ou territoire a son propre Spritz: A Trieste e Udine on le sert encore liscio (sans adjonction de Bitter ou autre), en Vénétie il est exclusivement à base de Prosecco mélangé avec du Bitter Campari ou de l'Aperol, a Venise on le trouve également accompagné de Select, à Padoue on l'accompagne parfois avec du Cynar, dans le Trentin on le sert avec du Ferrari et dans le Haut Adige on le sert liscio selon la tradition autrichienne mais il prend le nom de Veneziano quand on y ajoute du Bitter ou autre chose.
Mais quelle est donc la recette du vrai Spritz ? Une excellente question qui en réalité n'a pas de réponse proprement dite... Cela parce que s'il est vrai que à la base du Spritz on trouve environ 40% de vin blanc ou de Prosecco et environ 30% d'eau gazeuse, les 30% restants des ingrédients dépendent de la recette secrète que chaque barman garde jalousement, ne la transmettant de génération en génération, avec comme seule constante, la coloration rouge. Tout le monde sait bien qu'il ne boira jamais un Spritz identique dans deux estaminets différents. Et chacun sait où trouver le meilleur Spritz, car correspondant à ses goûts personnels.
Pour terminer, une petite curiosité historique...
Si, comme je vous l'ai racconté l'origine du mot Spritz est autrichienne, mais l'habitude mélanger un peu d'eau au vin pour rendre la boisson plus légère et estivale était répandue bien avant l'arrivée des autrichiens en Vénétie.
A ce sujet, il se raconte une histoire très intéressante en rapport avec l'Arsenale de Venise...
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gastronomie,
histoire
mercredi 10 octobre 2012
Campo Bandiera e Moro
La place est nommée ainsi en souvenir des frères Attilio (Venise 1810) et Emilio Bandiera (Venise 1819) ainsi que Domenico Moro (Venise 1822), trois patriotes italiens.
Attilio Bandiera
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| Emilio Bandiera |
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Domenico Moro
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Les frères Bandiera, tous deux officiers de la marine autrichienne, adhèrent aux idées de Giuseppe Mazzini et fondent une société secrète, l'Esperia. Ils font de la propagande auprès des officiers et des hommes de troupe de la marine autrichienne, dont fait partie Domenico Moro.
Suite à une trahison, ces trois hommes ainsi que six autres insurgés passent en cour martiale et sont condamnés à mort. Ils seront fusillés le 25 juillet 1844 dans le Vallone di Rovito, province de Cosenza.
Les corps des frères Bandiera et de Domenico Moro sont rapatriés à Venise le 18 juin 1867. Les dépouilles sont enterrées à San Giovanni e Paolo.

mercredi 3 octobre 2012
Le naufrage du Giudecca
Le long de la Riva Schiavoni, j'ai photographié cette stèle commémorative, érigée en souvenir des navires de la flotte ACNIL (ancètre de l'ACTV) coulés lors de la deuxième guerre mondiale. En essayant d'en savoir plus sur ces navires, j'ai exhumé la terrible tragédie du piroscafo Giudecca.
Vendredi 13 octobre 1944, à 12h45, effectuant son service régulier entre Chioggia e Venise, le Giudecca est attaqué et coulé par trois avions américains de retour d'une mission. Cette agression fera une septantaine de victimes parmi les passagers du navire.
Ce matin là, pour des raisons de sécurité, le Giudecca avait renoncé à faire sa course de 10h30. C'est pour cette raison, qu'au départ de sa course suivante, il embarque plus de monde qu'à l'accoutumée. Combien étaient-ils ? Quelques uns avancent le chiffre de 400. Ce sont pour la plupart des gens ordinaires de Chioggia, Venise, Sottomarina et du littoral de Pellestrina. Parmi eux, quelques militaires italiens ainsi qu'une douzaine d'allemands.
Après un quart d'heure de navigation sans histoire, trois chasseurs de l'aviation anglo-américaine, volant à basse altitude sur la lagune, survolent l'embarcation. Virant sur l'aile, ne laissant à personne la possibilité de se mettre à l'abri, les avions mitraillent le pont du Giudecca et lâchent sur lui leurs bombes. La première détruit la cabine de commandement, projetant le timonier à l'eau. La seconde frappe la proue sur le côté gauche et la troisième détruit la salle des machines.
Basé sur le récit des survivants, vous pouvez lire un récit plus détaillé de l'événement (en italien) sur la page Internet en lien. En le parcourant, j'ai eu la surprise de découvrir parmi les noms des rescapés, un caporal de l'armée italienne portant le même nom de famille que moi.
Le documentaire ci-dessous relate également la tragédie.
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mardi 3 juillet 2012
Le Casino degli Spiriti, lieu maudit ?
© Photo Selina Zampedri
Là où prennent fin le Fondamente Nove, s'ouvre une large anse où, autre fois, les vénitiens aimaient à venir se baigner par les grandes chaleurs estivales. En face se dresse un édifice appelé Casino degli Spiriti. Il s'agit de la dépendance du palais Contarini dal Zaffo, dont je vous ai déjà montré les magnifiques jardins.
Le Casino degli Spiriti (maison des esprits) a de tout temps été considéré comme un lieu maudit. On dit qu'il fut le siège de mystérieuses cérémonies durant lesquelles les adeptes d'une secte satanique invoquaient démons et esprits.
On dit également que le fantôme de Luzzo, peintre du XVIème siècle, hante les lieux. Il avait coutume de retrouver Giorgione, Tiziano e Sansovino dans cette demeure. Luzzo se suicida à cause d'un amour non partagé: il était tombé follement amoureux de Cecilia, l'une des maîtresse du Giorgione.
Plus récemment, sa réputation de lieu maudit a été confirmée par un sinistre fait divers.
Dans les années qui suivirent la fin de la deuxième guerre mondiale, Venise vivait une période difficile et de grande pauvreté. La contrebande était alors très répandue
Linda Cimetta se rendait souvent à Venise pour acheter les cigarettes qu'elle revendait au marché noir de Belluno, où elle habitait. Ce petit trafic se déroula sans accrocs jusqu'à un soir de 1947 où elle disparut de manière inexpliquée. L'enquête de la police conclut rapidement qu'elle avait été victime d'un assassinat. Les coupables, Bartolomeo Toma e Luigi Sardi, furent arrêtés et ils passèrent aux aveux. Ils avaient tué Linda pour lui voler l'argent qui devait lui servir à acheter un lot de cigarettes de contrebande. Ils se débarrassèrent du corps en le jetant dans la lagune.
Les deux gondoliers furent condamnés à perpétuité mais la vengeance de Cimetta les persécuta depuis l'au-delà. Bartolomeo Toma disparut durant une nuit de tempête en essayant de s'échapper du pénitencier. Luigi Sardi, convaincu d'être victime d'un complot, mourut dément.
Le corps de la femme ne fut retrouvé que bien plus tard par de jeunes garçons qui se baignaient en face du Casino degli Spiriti. Ils découvrirent dans l'eau un coffre plein de calamars et de crabes qu'ils ramenèrent à la rive. Beaucoup de personnes accoururent pour profiter de ce "cadeau du ciel". Imaginez l'horreur qu'ils ont éprouvé, quand entre un calamar et un crabe, ils virent le corps dépecé d'une femme: Linda Cimetta.
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vendredi 27 avril 2012
Ponte dell'Accademia
Le pont dell'Accademia est l'un des quatre ponts qui traversent le Grand Canal. Sa première version métallique, inaugurée le 20 novembre 1854, s'appelait ponte della Carità et il fallait s'acquitter d'un droit de passage pour traverser. Son nom dérivait du complexe de la Charité voisin, qui comprenait un couvent, l'église Santa Maria della Carità et la Scuola Grande della Carità. Ces édifices déconsacrés sont ensuite devenus le siège de l'académie des beaux arts de Venise.
Après quelques années, le pont commença à présenter des faiblesses structurelles et des signes de corrosion et en attendant la construction d'un nouveau pont en pierre, on assembla en seulement 37 jours un pont provisoire en bois qui fut ouvert au public le 15 février 1933. Au vu de sa solidité, ce pont n'a toujours pas été remplacé.
La structure en bois du pont a tout de même bénéficié d'une manutention constante et coûteuse. En 1986, tous les éléments en bois ont été remplacés avec adjonction d'arcs métalliques en mesure de mieux soutenir la structure.
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mercredi 25 avril 2012
Paron de casa - 100 ans
Pour marquer le 100ème anniversaire de la reconstruction du campanile de San Marco et pour faire écho aux posts de Maïté, voici pour vous un résumé photographique des 9 ans qu'ont duré sa reconstruction.
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| 25.04.1903 - Pose de la 1ère pierre |
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| La sortie de terre |
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| 16.09.1907 |
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| 10.12.1911 |
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| 25.04.1912 - Cérémonie d'inauguration |
Toutes ces images sont tirées du livre "Il campanile di San Marco, il crollo e la ricostruzione, 14 luglio 1902 - 25 aprile 1912.
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